Au troisième trimestre 2026, les TPE-PME retrouvent un peu d’air sur le plan financier. La trésorerie atteint son meilleur niveau depuis deux ans et 88 % des dirigeants estiment pouvoir absorber les conséquences du conflit au Moyen-Orient. L’amélioration reste toutefois relative puisque 35 % jugent encore leur situation difficile.
Le principal point de fragilité se situe du côté de la demande. Son insuffisance, citée par 64 % des dirigeants, pèse sur les perspectives de développement et contribue au recul de l’investissement. Après le rebond du premier semestre, seuls 42 % des dirigeants ont investi ou prévoient de le faire en 2026, avec des budgets plus souvent orientés à la baisse.
À cette conjoncture peu porteuse s’ajoute l’incertitude politique. Elle affecte l’activité de 92 % des dirigeants et conduit 59 % de ceux ayant des projets d’investissement à envisager leur report ou leur annulation. La situation financière résiste donc, sans suffire à relancer une véritable dynamique d’investissement.
Le baromètre révèle enfin des TPE-PME largement préparées à la facturation électronique : 91 % se déclaraient prêtes à recevoir des factures électroniques à l’approche de l’échéance du 1er septembre 2026. Cette préparation n’efface toutefois pas les réserves : 80 % identifient encore des freins, au premier rang desquels le coût des solutions et le choix du prestataire.
En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de Cookies pour améliorer votre expérience de navigation, réaliser des statistiques d’audiences, et vous offrir des fonctionnalités relatives aux réseaux sociaux.